Vue du batiment, manoir des Aubiers

Ancien manoir des Aubiers

XVIème siècle, remanié au XIXème siècle

Au XVe siècle, le domaine appartient à la famille Dolo qui a les droits de moyenne justice, de colombier et de moulin à vent. Au XVIIe siècle, le domaine passe, par mariage, aux Visdelou, seigneurs de Bourgueil.

Toussaint de La Villéon des Marais l'achète en 1681 et réunit le domaine des Marais à celui des Aubiers. Sa fille le reçoit en dot lors de son mariage avec M. de La Noue de Bogard, conseiller au parlement de Bretagne

Un de leurs descendants épouse la fille de l'amiral de Villéon et leur fils fait construire de 1876 à 1882 le château actuel, dont la façade porte ses initiales. La grille d'entrée, les écuries et la porterie datent de la même époque. Le château est réalisé sur des plans de style néo-gothique, comme l'indiquent les tourelles, l'escalier monumental et les balustrades ajourées

En 1926, René de Nantois devient le nouveau propriétaire.

Situation géographique

Extrait plan IGN, manoir des Aubiers

Plan IGN

 

Extrait Cadastre, manoir des Aubiers

Cadastre

 

Extrait cadastre 1812, manoir des Aubiers

Cadastre 1812

 

Extrait plan terrier 1787, manoir des Aubiers

Plan terrier 1787

 

 

 

Description technique

Du manoir primitif ne subsiste qu’une tourelle carrée et les murs. Le bâtiment a été amputé de la partie ouest.

 

 

Dessin et cartes postales

Carte postale, manoir des Aubiers

 

 

 

 

 

 

Photographies

La métairie, manoir des AubiersVue de la tour carrée, manoir des AubiersFlan ouest, manoir des Aubiers

Sources d'informations

Livres

  • - FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. « Au coeur du Penthièvre : Lamballe - Jugon - Moncontour - Turnegoët. Saint-Brieuc » : Les Presses Bretonnes, 1951, p. 7
  • - FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. « Le pays de Lamballe. Saint-Brieuc » : Francisque Guyon éditeur, 1921, p. 4.
  • - Ernest GAILLARD – Hillion - éditions Tout l’fourbi | Volume 3 page 9r une ligne
  • - LA MOTTE ROUGE, Daniel de. « Châtellenie de Lamballe. Vieilles demeures et vieilles gens. Hénansal », 1977, p. 507-510.